Le musée municipal de Kautokeino se trouve sur les rives de la Kautokeinoelva, au centre-ville. Il fait partie de la fondation RiddoDuottarMuseat, qui gère le patrimoine culturel sami dans tout le Finnmark.
À l'intérieur, le musée met l'accent sur l'art sami local et les outils traditionnels qui ont marqué la vie sur le plateau de Finnmarksvidda: matériel d'élevage de rennes, équipement de chasse, travaux textiles et objets du quotidien d'un peuple semi-nomade. L'espace en plein air complète les expositions intérieures avec des bâtiments d'époque, des tentes en tourbe et des présentations sur l'élevage des rennes qui montrent comment on vivait ici il y a environ cent ans.
Le musée permet de replacer dans leur contexte ce que l’on observe aujourd’hui aux alentours de Kautokeino. Les tentes en peau de renne, la technique du lasso pour l’élevage, les structures de stockage en bois construites pour protéger les provisions des gloutons : tout cela n’est pas seulement constitué de pièces de musée, mais de traditions vivantes encore pratiquées dans le paysage environnant. Pour les visiteurs venant de la côte, où la culture norvégienne domine, c’est souvent la première prise de conscience de la différence fondamentale qui caractérise la culture matérielle sami.
À l'intérieur, le musée met l'accent sur l'art sami local et les outils traditionnels qui ont marqué la vie sur le plateau de Finnmarksvidda: matériel d'élevage de rennes, équipement de chasse, travaux textiles et objets du quotidien d'un peuple semi-nomade. L'espace en plein air complète les expositions intérieures avec des bâtiments d'époque, des tentes en tourbe et des présentations sur l'élevage des rennes qui montrent comment on vivait ici il y a environ cent ans.
Le musée permet de replacer dans leur contexte ce que l’on observe aujourd’hui aux alentours de Kautokeino. Les tentes en peau de renne, la technique du lasso pour l’élevage, les structures de stockage en bois construites pour protéger les provisions des gloutons : tout cela n’est pas seulement constitué de pièces de musée, mais de traditions vivantes encore pratiquées dans le paysage environnant. Pour les visiteurs venant de la côte, où la culture norvégienne domine, c’est souvent la première prise de conscience de la différence fondamentale qui caractérise la culture matérielle sami.