Bealjášvárri, également connu sous le nom de Muvrávarri et mentionné dans les documents originaux de Struve sous la forme « BAELJATZ-VAARA », est le point de mesure n° 14 de l'UNESCO sur l'arc géodésique de Struve. Il se trouve à 585 mètres d'altitude, à environ dix kilomètres à l'est du centre de Kautokeino.
Un pilier rocheux reconstruit en 1896 marque l'emplacement de la station au sommet. La vue depuis le sommet s'étend sur l'interminable plateau de Finnmarksvidda, ce même paysage que les géomètres de Struve avaient utilisé comme base de triangulation au XIXe siècle.
L'itinéraire part de Kautokeino par un trajet de 11 kilomètres en voiture jusqu’au village d’Ávži, suivi d’une randonnée d’environ cinq kilomètres. Le sentier est indiqué sur les cartes comme une piste de motoneige, et non comme un véritable itinéraire de randonnée ; dans la pratique, il est si mal balisé qu’il en devient presque invisible par endroits. Le terrain traverse des tourbières qui peuvent être extrêmement humides, et le relief en pente douce fait que les collines se ressemblent toutes. Se perdre et gravir par erreur la mauvaise colline relève presque du rite de passage ici.
En été, les moustiques sont redoutables sur ce plateau dégagé, et il n’y a aucun abri pour s’en protéger ni pour se mettre à l’abri des intempéries. Un GPS, des cartes détaillées, des vêtements à manches longues et une protection anti-insectes efficace sont indispensables. Il ne s’agit pas d’une simple randonnée d’une journée ; c’est un pèlerinage vers un point sur la carte que la plupart des gens ne visiteront jamais, et la difficulté à l’atteindre contribue à rendre l’arc de Struve si remarquable. Ces mesures ont été effectuées sur un terrain comme celui-ci, à pied, avec des instruments du XIXe siècle, à travers dix pays, pendant 39 ans.
Un pilier rocheux reconstruit en 1896 marque l'emplacement de la station au sommet. La vue depuis le sommet s'étend sur l'interminable plateau de Finnmarksvidda, ce même paysage que les géomètres de Struve avaient utilisé comme base de triangulation au XIXe siècle.
L'itinéraire part de Kautokeino par un trajet de 11 kilomètres en voiture jusqu’au village d’Ávži, suivi d’une randonnée d’environ cinq kilomètres. Le sentier est indiqué sur les cartes comme une piste de motoneige, et non comme un véritable itinéraire de randonnée ; dans la pratique, il est si mal balisé qu’il en devient presque invisible par endroits. Le terrain traverse des tourbières qui peuvent être extrêmement humides, et le relief en pente douce fait que les collines se ressemblent toutes. Se perdre et gravir par erreur la mauvaise colline relève presque du rite de passage ici.
En été, les moustiques sont redoutables sur ce plateau dégagé, et il n’y a aucun abri pour s’en protéger ni pour se mettre à l’abri des intempéries. Un GPS, des cartes détaillées, des vêtements à manches longues et une protection anti-insectes efficace sont indispensables. Il ne s’agit pas d’une simple randonnée d’une journée ; c’est un pèlerinage vers un point sur la carte que la plupart des gens ne visiteront jamais, et la difficulté à l’atteindre contribue à rendre l’arc de Struve si remarquable. Ces mesures ont été effectuées sur un terrain comme celui-ci, à pied, avec des instruments du XIXe siècle, à travers dix pays, pendant 39 ans.
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