À Skjoldastraumen, près de Tysvær, un étroit détroit soumis aux marées relie la côte extérieure à la partie intérieure du Skjoldafjorden. Les courants y étaient si puissants et imprévisibles que, pendant des siècles, les bateaux entrant ou sortant du fjord risquaient d’être emportés latéralement ou de chavirer. La solution, mise en œuvre en 1908, a consisté à canaliser le chenal ouest et à construire une écluse, l’une des très rares écluses d’eau de mer jamais construites en Norvège.
L'écluse mesure 42 mètres de long et 6,9 mètres de large, pour une profondeur de 3,5 mètres. Elle est équipée de vannes aux deux extrémités, ce qui lui permet de fonctionner quelle que soit la direction de la marée. Le canal lui-même s’étend sur 460 mètres, et un pont basculant qui le surplombe se relève pour laisser passer les bateaux dotés de grands mâts. C’est la seule écluse en eau de mer de Norvège qui soit restée en service continu depuis son ouverture.
On peut observer le fonctionnement de l’écluse depuis le bord de la route. Les bateaux de plaisance et les petites embarcations l’empruntent encore régulièrement, surtout en été. La simplicité mécanique du système – vannes, eau, gravité – rend son observation passionnante, même pour ceux qui ne s’intéressent pas particulièrement à l’ingénierie maritime.
L'écluse mesure 42 mètres de long et 6,9 mètres de large, pour une profondeur de 3,5 mètres. Elle est équipée de vannes aux deux extrémités, ce qui lui permet de fonctionner quelle que soit la direction de la marée. Le canal lui-même s’étend sur 460 mètres, et un pont basculant qui le surplombe se relève pour laisser passer les bateaux dotés de grands mâts. C’est la seule écluse en eau de mer de Norvège qui soit restée en service continu depuis son ouverture.
On peut observer le fonctionnement de l’écluse depuis le bord de la route. Les bateaux de plaisance et les petites embarcations l’empruntent encore régulièrement, surtout en été. La simplicité mécanique du système – vannes, eau, gravité – rend son observation passionnante, même pour ceux qui ne s’intéressent pas particulièrement à l’ingénierie maritime.