En 1768, Jacob Nicolai Wilse devint curé de Spydeberg, apportant avec lui les idées des Lumières européennes. Wilse n’était pas un curé de campagne comme les autres : c’était un scientifique, un écrivain et un fin observateur de la nature, convaincu qu’un jardin bien conçu pouvait éduquer, nourrir et inspirer. Il aménagea un jardin à la française au presbytère, alliant des plantes utiles à une conception esthétique soignée, en tirant parti du paysage environnant pour créer des points d’intérêt et des perspectives.
Le jardin a disparu au fil des siècles, mais des fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour son tracé d’origine, ce qui en fait le jardin du XVIIIe siècle le mieux documenté de Norvège. Il a été reconstruit conformément au plan original de Wilse, et en 2017, le jardin restauré a été désigné « Parc vert de l’année » par l’Association norvégienne des entrepreneurs paysagistes.
Aujourd’hui, des bénévoles cultivent des légumes, des herbes aromatiques et des baies dans les parterres du jardin à la française, perpétuant ainsi l’idée de Wilse: un jardin à la fois beau et utile. Le presbytère lui-même date des années 1700 et se trouve près de l’église de Spydeberg.
Le jardin a disparu au fil des siècles, mais des fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour son tracé d’origine, ce qui en fait le jardin du XVIIIe siècle le mieux documenté de Norvège. Il a été reconstruit conformément au plan original de Wilse, et en 2017, le jardin restauré a été désigné « Parc vert de l’année » par l’Association norvégienne des entrepreneurs paysagistes.
Aujourd’hui, des bénévoles cultivent des légumes, des herbes aromatiques et des baies dans les parterres du jardin à la française, perpétuant ainsi l’idée de Wilse: un jardin à la fois beau et utile. Le presbytère lui-même date des années 1700 et se trouve près de l’église de Spydeberg.